Ensuite, elle s'est agenouillée et s'est mise à la lécher, goulûment sexe amateur et avec un appétit féroce. Elle la palpait, la suçait, la léchait, l'avalait. La situation était surréaliste, voir cette femme d'ordinaire si réservée s'acharner sur ma sexe amateur queue devant la machine à café où d'habitude tous nos collègues se réunissaient... Mon dard était désormais bien tendu, arqué et turgescent, dur comme un manche à balai et prêt à sexe amateur cracher ! Mais elle voulait sans doute faire durer car elle promenait ma bite et mon gland lentement sur tout son visage, et même sur ses horribles grosses lunettes à double foyer, et elle semblait s'en délecter. Et moi j'étais bien sûr aux anges du sexe amateur que l'on s'occupe si bien de ma queue, je crois que j'avais rarement connu si longue et si bonne pipe. Car cette femme anodine était des plus expérimentée, du moins en ce qui concerne le suçage de bite. Elle savait faire durer le sexe amateur , s'arrêter juste au bon moment, faire languir, faire craquer. J'avais tellement envie d'exploser, de l'asperger de foutre, de lui en foutre plein le visage et que cela dégouline sur ses carreaux. Et cette petite garce me faisait encore languir en m'aspirant les couilles, en titillant vicieusement mon méat avec son sexe amateur langue agile... - Ohhhhh salope, fais moi juter, je n'en peux plus. Asperge-toi avec mon foutre. Je ne tenais plus, je devenais de plus en plus salace. - Avale mon foutre, vicelarde.... Hummm... Suceuse de bite.... Ohhhh, qu'est-ce que tu me bouffes bien le chibre. T'aime ça ma cochonne le sexe amateur ... Ohhhhhh Et loin d'être choquée par mes propos salaces, plus le temps passait et plus elle s'appliquait... - AAAhhhhhh J'ai fini par tout cracher à gros bouillons, des gros jets de sperme qui lui ont aspergé toute la figure et aussi ses lunettes. Elles dégoulinaient ! J'avais rarement autant juté, seul son savoir-faire avait su me mettre dans cet état. Loin d'arrêter en si bon chemin de sexe amateur , elle redoublait sur ma bite, comme une cinglée, comme une tarée, elle aspirait tout mon foutre et s'en étalait partout avec mon gland, vraiment elle y prenait son pied, cela semblait être un véritable plaisir personnel que celui d'être ainsi maculée et toute collante de jute. Elle a continué ainsi à me lécher de longues minutes jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à manger et que je sois ainsi bien nettoyéde tou ce sexe amateur .
C'était vraiment trop sexe amateur bon, je lui tenais la tête, quelle suceuse cette Bernadette, si j'avais imaginé ça. Une fois remis de mes émotions, je l'ai fait se relever et l'ai entraînée dans mon bureau. J'ai cru un instant qu'elle allait refuser, qu'elle m'avait juste sucé et qu'elle souhaitait s'arrêter là. C'est d'ailleurs quand j'ai essayé la sexe amateur dégrafer qu'elle s'est rebiffée. J'ai été sur le point d'abandonner car après tout, si c'était son choix, nous n'étions pas obligés d'aller plus loin. Mais par la suite j'ai compris qu'il n'en était rien, que je faisais fausse route. Le problème c'est qu'elle n'avait pas envie de se dénuder et de se laisser regarder. Vraiment hyper complexée, quelque chose la gênait. Elle avait honte de son sexe amateur corps... pourtant pas spécialement disgracieux. Des seins un peu petits et sans doute un peu trop mous mais rien de bien gênant à vrai dire, j'avais vu 100 fois pire, un petit cul rebondi et excitant, une longue chatte bien dessinée, vraiment aucun motif d'avoir sexe amateur honte. La seule chose un peu extraordinaire chez elle était sa forte pilosité mais, honnêtement, elle se serait épilée comme le font tant de femmes, nul ne l'aurait remarqué. Non je pense plutôt qu'elle était surtout psychologiquement atteinte et que la honte maladive dont elle était affublée était réellement invalidante et relevait de la psychanalyse. Pourtant, à force de sexe amateur patience et de gentillesse, je suis parvenu à dévoiler quelques parties de son anatomie. Tout d'abord ses aisselles qui avec leurs longs poils bien drus, particulièrement m'excitaient. Je me suis mis fiévreusement à les lui lécher son sexe amateur , à lui humer, me shootant littéralement avec la forte odeur de transpiration qui en émanait. Et ensuite sa belle longue chatte avec une belle forêt de poils bouclés d'un noir obscur et mystérieux. Ils étaient si longs qu'ils débordaient négligemment du slip par tous les côtés. Alors je l'ai écarté et me suis mis à la brouter après l'avoir fait s'allonger sur le bureau de ma secrétaire. Humm quel fumet. Sa belle grosse chatte sentait fort la marée. Je me suis remis instantanément à triquer comme un sexe amateur ours. Elle était toute trempée, en attente de se faire enfiler, les cuisses largement écartées, dégoulinante de mouille odorante. Humm quelle belle grosse conasse juteuse que je suçais que je doigtais. Un doigt, deux doigts, trois doigts, quatre doigts, j'avais presque envie de la fister, un jour elle y aurait droit c'est certain, mais en attendant j'avais envie de la limer. Alors, après l'avoir branlée bien à fond et consciencieusement bouffée, après l'avoir fait jouir ainsi et avoir reçu un flot de mouille sur la figure que je me suis empressé d'avaler son sexe amateur...
Je l'ai empalée sur le sexe amateur bureau en la dévisageant, son visage rouge brique, ses yeux exorbités, ses grosses lunettes encore toutes couvertes de mon foutre... je la baisais comme une pute sur le bureau et elle y prenait un plaisir évident à recevoir des coups de bite et à se faire défoncer. En plein cœur de l'action, alors que j'avais jusqu'à présent respecté sa demi-nudité, je me suis mis à tout arracher. Elle a vaguement essayé de protester mais elle était trop excitée par le sexe amateur pour vraiment se rebiffer. Je lui ai totalement dénudé la poitrine pour bien voir ses sexe amateur petits seins mous bouger au rythme de mes coups de bite. Je la reluquais avec plaisir en la limant bien profondément, sans relâche entre ses cuisses. Des mouvements amples avant de venir me frotter tout contre son abondante forêt de poil. Je voulais tout voir, vraiment tout, d'autant plus qu'elle en était gênée, cette torture visuelle que je lui infligeais était pour moi un délice ! Et j'adorais vraiment cette grosse touffe de sexe amateur poils qui lui couvrait tout le bas ventre. Au fur et à mesure que mes coups de bite se faisaient plus rapides, je voyais ses yeux se révulser et elle se mordait les lèvres pour ne pas couiner. Désormais, elle était bien partie et peu lui importait que je la mate. Elle fermait les yeux, elle savourait... Ensuite je l'ai faite se relever et se pencher en avant contre le sexe amateur bureau. Je me suis mis à lui lécher l'anus avec ferveur. Il était lui aussi somme toute assez poilu. Je lui suçais le cul et lui doigtait sans lui cacher mon envie secrète de l'enculer. J'ai toujours adoré sodomiser mes maîtresses mais beaucoup me l'ont refusé ou tout du moins y ont mis quelques précautions. Dans son cas rien de tel, elle devait avoir l'habitude de se faire enculer et se contentait de se branler avec ses sexe amateur doigts en attendant que je lui perce son petit trou. Une fois bien mouillé, c'est ce que j'ai fait, tout juste si elle a gémi lorsque j'ai percé sa rondelle : - Hummm salope, t'aime en avoir une dans le cul, avoue ma cochonne. Ma grosse bite dans ton petit cul poilu. Je l'ai usinée lentement, prenant soin de bien lui remplir le sexe amateur cul. De son côté, elle se branlait la chatte comme une cinglée jusqu'au point de se faire éclater. Lorsqu'elle a joui j'ai senti les muscles de ses sphincters se contracter tant et si bien qu'à mon tour je me suis épanché, une première giclée dans son cul brun et le reste sur ses fesses blanches... Je me suis entièrement vidé avant de m'essuyer la queue dans sa raie Elle semblait sexe amateur épuisée. Effondrée sur le bureau, elle ne bougeait plus, complètement exhibée aux regards indiscrets. Elle était là pantelante, rassasiée. Sans un mot, je me suis rhabillé en matant sa chatte dégoulinante de foutre, splendide spectacle de sexe amateur s'il en est !